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Paramé
Paramé est une ancienne commune d'Ille-et-Vilaine, qui a fusionné avec Saint-Servan et Saint-Malo en 1967. Elle est située à l'est de Saint Malo intra-muros, à laquelle elle est reliée par le Sillon. Paramé est connue pour sa longue plage de près de 2 kilomètres couramment appelée plage de Rochebonne.
L'ancienne mairie vue de la place Georges Coudray
Digue de Rochebonne par marée haute

Paramé est une ancienne commune d'Ille-et-Vilaine, qui a fusionné avec Saint-Servan et Saint-Malo en 1967. Elle est située à l'est de Saint Malo, à laquelle elle est reliée par le Sillon. Paramé est connue pour sa longue plage de près de 2 kilomètres couramment appelée plage de Rochebonne.

Sommaire

Histoire

Le nom de Paramé est ancien, vraisemblablement pré-européen. Dans les chartes on trouve en 1319 "Ecclesia de Passu ramato" et au XVIIe siècle "Pasramé". La fréquence de pierres taillées sur ses plages attestent d'établissements humains à l'époque préhistorique. Paramé faisait partie du domaine de l'ancienne tribu gauloise des Coriosolites (avec Corseul puis Aleth comme capitale). L'arrivée des Bretons au VIe siècle fut le fait de moines venus christianiser la région païenne. Peu d'implantations bretonnes, avec seulement quelques noms de lieux de cette origine, tel que Limoëlou, sont à dénombrer. La ville de Paramé s'étendait jusqu'au XVIIIe siècle sur le plateau du centre-bourg actuel. L'agrandissement de la ville vers les zones endiguées ne date que du XIXe siècle.

Haut Moyen-Age

Au VIe siècle, sur le sommet du plateau de Paramé, avait été créé un prieuré sous le nom de "Prieuré Saint-Domin" ou "Lann Donneck", ce dernier étant le compagnon de Saint Malo qui débarqua avec trente-trois religieux sur l'île de Cézembre. Donneck reçut pour mission de fonder une maison religieuse sur la terre ferme. Une chapelle dédiée à Saint Domin existait en 1249 et fut rattachée à la paroisse de Paramé par une bulle datée de 1313.

Les fondations du monastère de Mandane, créé par saint Scubillion, auraient été retrouvées dans de petites cellules au Minihic. Compagnon de saint Pair, saint Scubillion était né, comme celui-ci, à Poitiers après 480. D'abord moines au monastère d'Ersion à Saint-Jouin de Marnes (dans l'actuel département des Deux-Sèvres), ils furent envoyés pour évangéliser le Cotentin. Ils fondèrent des monastères à Coutances, Bayeux, Rennes et Le Mans. Saint Pair fonda un monastère à Scissy puis devint évêque d'Avranches. Il mourut en 565. Saint Scubillion disparut dix ans plus tard (leur fête est le 16 avril). Le monastère fut vraisemblablement détruit lors des invasions vikings qui s'étaient implantés à Aleth (Saint-Servan), Saint-Suliac (mont Garot), Dinard et dans la région d'Erquy[réf. nécessaire].

Au Moyen-Age, parmi les importantes seigneuries médiévales de Paramé, citons le Vausalmon, et le Pont Pinel. L'important domaine du Plessix Bertrand, dont le château se trouvait en Saint-Coulomb, s'arrêtait à l'épi de la Hoguette. De cette fameuse seigneurie provient la famille du connétable Bertrand du Guesclin. Des historiens ont attribué la paternité de Jacques Cartier à la ville de Paramé.

Fuyant les persécutions, des Bénédictins anglais s'installent à Paramé à partir de 1611 avant de rejoindre Saint-Malo. Aux XVII et XVIIIe siècles, plusieurs camps militaires y furent installés, afin de prévenir les débarquements anglais. À partir de cette époque, Paramé fit partie de la grande politique de défense de la côte nord de la Bretagne, avec la construction du fort d'Arboulé ou de la Varde. Le romantisme doit à la Grand Plage de Paramé lorsque Chateaubriand se rendait au fort de La Varde pour y rêver.

  • 1758. Débarquement britannique à Cancale le 5 juin. Ils établissement un campement de 4000 hommes entre Paramé et Saint-Ideuc, pillages et destruction de nombreux navires à Saint-Servan. Les Britanniques rembarquent le 10 à l'annonce de l'arrivée de troupes françaises de Basse-Bretagne et de Normandie.[1]

Dans les années 1780, le secteur agricole représentait 40% des actifs, les marins et soldats plus du tiers et l'industrie et l'artisanat 20 % répartis entre le bâtiment et les activités portuaires (charpentiers)...

A la fin du XVIIIe siècle, les terrains agricoles s'étendirent sur les bois, dunes et marais. La vie agricole pouvait être divisée en 4 rubriques : lin et chanvre sur 6 hectares, légumes sur 26 hectares (légumes de plein champ, fèves et pois par exemple). Les "patates" qui apparaissent alors feront 150 hectares en 1842. Fourages sur plus de 150 hectares, blé pour plus de 50 pour 100 des cultures (plus de 500 hectares), un peu de colza (80 hectares en 1842), et tabac à partir de 1795 environ avec le blocus britannique. Le tabac représentera quelques hectares au début du XIXe siècle.

Un nombreux cheptel était élevé grâce aux prairies, aux friches et aux cultures fouragères, avec 1389 animaux (sans compter la commune de Rothéneuf). Avec plus de 800 ovins, 150 chevaux, Paramé approvisionnait la ville de Saint-Malo.

En 1789, les 2 paroisses Paramé et Rothéneuf devinrent 2 communes rassemblées en un canton. Rothéneuf était le port de Paramé. Sous le prétexte qu'elle était trop petite et enclavée, la commune de Saint-Ideuc fut supprimée définitivement et intégrée à Paramé, le 7 décembre 1792.

XIXe siècle

Une importante communauté britannique y demeurait à la fin du XIXe siècle. De 1880 à 1910, une longue digue a été construite pour protéger les dunes et permettre leur lotissement, lançant Paramé comme station balnéaire avec, quelques années plus tard, la construction du Grand Hôtel (1883) puis des Thermes marins. Cette digue, bordée de maisons de la Belle Époque, est devenue désormais un lieu de promenade fréquenté.

  • 1883. 8 juillet, inauguration de la nouvelle église[1]. Le clocher ne sera achevé que 15 ans plus tard en décembre 1897, dominant la ville avec une hauteur de 57 mètres.
  • 1889. Un tramway à vapeur est inauguré en août entre les 3 villes, Paramé, Saint-Servan et Saint-Malo[1]. Les travaux ont été exécutés par la société Wilmart de Bruxelles et les quatre premières locomotives viennent de Carel Frères à Gand. La Société des tramways bretons est créée.
  • 1898. Inauguration de la ligne de tramway Paramé-Cancale.

La vie poétique fut importante à Paramé, à la fin du XIXe siècle. Le poète Louis Tiercelin y publiait une revue, L'Hermine. Il fit découvrir le poète Guy de Villartay, originaire du manoir de la vallée, au Petit-Paramé. Théo Briant, l'ami de Max Jacob, d'André Breton, de Jean Vodaine, le confident de Louis-Ferdinand Céline et de Colette, faisait régner une vie extrêmement brillante dans cette petite ville[réf. nécessaire]. Dans son moulin, La Tour du Vent, étaient situées les éditions du Goéland qui publiaient la revue du même nom. Le grand poète, Patrice de la Tour du Pin, faisait partie de ses jeunes protégés. Les prix du Goéland étaient décernés chez Lipp à Paris et agrémentés de sommes importantes. Robert Sabatier affirme « qu'aucun de ceux que l'aile du Goéland a effleurés ne peut l'oublier. »

XXe siècle

  • 1921. Un décret présidentiel est pris le 13 août faisant de Paramé une station climatique.[1]

Ce décret autorise la mairie à prélever une taxe de séjour qui va servir aux travaux d'assainissement. Le Conseil municipal, dans le but de promouvoir le tourisme, décide alors de créer des armoiries pour la ville.

  • 1931. Inauguration du nouvel hôtel des Postes, Télégraphes, Téléphones en haut du boulevard Rochebonne par le ministre des Postes Charles Guernier[1] (elle y restera jusqu'en 1993 et l'inauguration d'une nouvelle poste à coté de l'ancienne mairie).

Seconde Guerre mondiale

Paramé fut un lieu de combats entre troupes américaines et allemandes en août 1944 lors de la libération de Saint-Malo que les Allemands avaient transformée en forteresse. Paramé constituait alors une des lignes de défense. Il existait ainsi une ligne anti-chars de de la plage du Minihic, passant par les Réservoirs, la fontaine aux Pèlerins, le pont Robert, la Godelle et finissant à la voie ferrée.[2]. Cette ligne est constituée d'un réseau de fils barbelés et de nombreux champs de mines, renforcée par des tranchées et des abris de mitrailleuses. Elle est soutenue, au nord sur la côte par le fort de la Varde avec des batteries et des abris bétonnés, en arrière par le fort du Tertre aux Loups et par la casemate du phare de la Haize. Mais la principale défense est constituée par le fortin de Saint-Ideuc avec 4 canons auquel est associé un double blockhaus aux Réservoirs capable de couvrir tout le terrain entre le Lupin et le village du Gué et un blockhaus à la fontaine aux Pèlerins qui lui couvre la Croix Désilles, les Chênes et le Bélévent. Du Bélévent à la Godelle et à la voie ferrée, la défense est plus faible : quelques champs de mines, des maisons d'habitation fortifiées et de petits abris pour mitrailleuse.[2]. C'est pas là que passeront les Américains. En arrière de cette ligne de défense, les Allemands avaient fortifié quelques points, dans la maison de l'armée du Salut, à Parc Ombrages, aux Chênes. Une batterie et des tunnels sur la montagne Saint-Joseph protégeait l'accès du marais. Mais les Allemands s'étaient surtout protégés contre un attaque venant du nord, depuis la mer or celle-ci viendra du sud, des terres, et la plupart des canons de la côte, tournés vers le nord seront inopérants. La garnison allemande est assez hétérogène, comme la plupart des troupes stationnées sur les côtes de la Manche. Elle est estimée à environ 3000 hommes pour la seule défense de Paramé et est composée d'hommes de la Marine allemande, boulevard Hébert, d'infanterie de la Wehrmacht à Rochebonne, de troupes russes à Parc Ombrages et au Val, d'hommes de la Luftwaffe à Saint-Ideuc, etc.[2]

Cette hétérogénéité conduira à quelques rapides abandons de positions mais aussi à une résistance acharnée sur certains points. Le colonel Aulock, commandant allemand de la forteresse Saint-Malo est fermement décidé à résister, il fait évacuer la population civile de Paramé. Les premières troupes d'infanterie américaine arrivent sur Paramé le 6 août. Une contre-attaque fut réalisée par les troupes occupantes de la Varde, par le boulevard Chateaubriand, afin de prendre en tenaille les forces américaines avancées sur la digue de Paramé.

La bataille pour la libération de Paramé va durer une semaine. En effet, les Alliés après avoir réussi la percée d'Avranches ne laissèrent que quelques divisions libérer la Bretagne, le gros des troupes alliées étant affecté dans un mouvement vers l'est pour prendre les Allemands en tenaille en Normandie. Ainsi les premiers jours de l'attaque de Saint-Malo ne se feront qu'avec de l'artillerie et de l'infanterie. Les premiers chars ne se présenteront que quatre jours plus tard. Si Paramé à moins souffert que Saint-Malo, une centaine de maisons furent néanmoins détruites et mille autres sont endommagées.[2]

Fusion des trois communes

L'idée d'une fusion des trois villes Saint-Malo, Saint-Servan et Paramé est une idée ancienne. En 1750, une proclamation servannaise allait dans ce sens[3]. Les 3 centres n'étaient distant que de trois ou quatre kilomètres et le développement des communes avait rendu les trois villes mitoyennes. Certes, elles demeuraient différenciées par leur vocation. Saint-Malo restait la ville historique, commerciale et tourné vers le port, Saint-Servan plus havre de retraite et port de pêche, Paramé, à l'origine bourg rural et agricole était devenue une station balnéaire. Mais l'activité économique des trois villes s'imbriquait de plus en plus.

En 1947, lors de la reconstruction de Saint-Malo, l'idée est relancée par le préfet Billecard. En 1962, l'union CFTC de Saint Malo interpelle les trois maires dans un rapport économique indiquant que le développement de l'agglomération ne pourra se faire que dans l'unité des trois communes. Le 31 mars et le 20 avril 1963, les conseils municipaux de Saint-Servan et de Paramé se prononcent pour la fusion mais suite à ces demandes, le préfet demande l'avis du conseil municipal de Saint-Malo, dirigé alors par Guy La Chambre, qui rejette la fusion le 27 mai 1963[3].

1965 est l'année des élections municipales. Un projet d'union est formulé par le Comité d'action locale pour l'expansion de Saint-Malo. Le 28 mars, le conseil municipal de Saint-Servan relance l'idée d'une fusion, suivi par celui de Paramé le 24 avril et ce dans les plus brefs délais. Le conseil municipal de Saint-Malo freine encore, se déclarant le 27 mai 1965, seulement prêt à étudier cette fusion[3]. Finalement en 1966, après un nouveau vote pour la fusion des conseils municipaux de Saint-Servan, puis de Paramé, le conseil municipal de Saint-Malo vote à son tour le 28 novembre pour une fusion dans les deux ans. Le préfet active alors le processus et le ministre de l'Intérieur Christian Fouchet signe le décret de fusion le 26 octobre. Les maires perdent alors leurs prérogatives, les trois villes étant administrées par une délégation spéciale jusqu'à la tenue d'élections municipales le 26 novembre[3]. Marcel Planchet, maire de Saint Servan (et seul des trois anciens maires à se présenter) est élu maire du "Grand Saint-Malo".

La culture des fleurs et la fête des ?illets

En 1899, la Société des Serres de Bretagne construisit les premières serres à Paramé pour la culture des tomates pour l'exportation vers le Royaume-Uni ainsi que des fleurs, arums et narcisses. M. Richon développa les fleurs (?illets) et importa les premières variétés à grosses fleurs (Thomas Lawson) dont l'apparition avait fait sensation aux États-Unis. À partir de 1956 eut lieu la première « fête des ?illets », 2 jours au mois de juillet à travers toute la ville avec défilé, chants et danses folkloriques principalement bretons. Cette fête qui perdurera à Paramé après la fusion des trois communes deviendra en 1978 la fête du Clos Poulet en s'étendant à Saint-Malo puis vingt ans plus tard Folklores du monde[4].

Anciennes armoiries

Créées en 1931, les armes choisies pour Paramé sont «d'azur au navire à rames d'or, aux voiles éployées de même, au franc quartier d'argent chargé d'un aigle à deux têtes de sable plain » soit un navire d'or avec rames et voiles sorties sur un fond d'azur et dans le quart supérieur gauche un aigle noir à deux têtes sur fond blanc. Le bateau représente le navire de Jacques Cartier et l'aigle le seigneur de Plessis-Bertrand.[1]

Maires de Paramé

Les maires de Paramé de 1789 à la fusion avec Saint-Malo
NomPériode
M. Georges Coudray*1955-1967Dernier maire, Paramé fusionnant avec Saint-Malo et Saint-Servan en 1967
M. Jean Legatellois*1945-1953
M. Paul Turpin*1944
M. Houduce
Docteur Jumellais*1919-1925
.........
Docteur Jumellais*1908-1912
M. Émile Fontan1884-1900
.........
M. Ange Fontan*1857-1883
.........
M. Ange Fontan1830-1838
.........
François Leprince8 avril 1793
Joseph Lemarié
Jean Delot9 nivôse an II
Jean du Temple16 brumaire an IV
Louis Frésilavril 1797
Georges Batas30 fructidor an V
Jean-Marie Dagnet2 germinal an VI
Georges Laisné20 juin 1791
Pierre Michel14 novembre 1790
Michel MacéAvril 1789

* Une rue ou une place de Paramé a été baptisé en leur honneur.

Quartiers

L'ancienne commune de Saint-Ideuc a été rattachée à Paramé dès juillet 1792 en devenant un quartier. La paroisse de Saint-Ideuc dépendait du diocèse de Dol. Elle aurait été fondée au VIe siècle par saint Samson, compagnon de saint Iltud ou Ideuc, né en 495 et fondateur du diocèse de Dol. Iltud, apparenté au fameux roi Arthur, créa le monastère de Llanwit Major au royaume de Clamorgan (aujourd'hui comté) au Pays de Galles et une école qui enseigna à saint Gildas, saint Samson, saint Paul Aurélien, etc. Né en 420, il mourut à Dol en 510 et fut inhumé au monastère de Llandifen où son tombeau se voit encore.

Parmi les autres quartiers de Paramé, on peut citer : La Digue, Courtoisville, Les Masses (près de la côte des Masses, devenue rue du Président Schuman), Rochebonne, Le Pont, La Varde, Le Nicet, Le Val, le Petit-Paramé et Rothéneuf.

Rothéneuf. Par ordonnance épiscopale du 2 juin 1866 et par décret impérial du même jour, Rothéneuf fut érigé en paroisse sous le vocable de Saint-Michel. L'église paroissiale actuelle fut édifiée en 1869. Elle forme une simple croix de style ogival.

Phare de Rochebonne

Lieux et monuments

  • Digue de Paramé ou digue de Rochebonne : Elle fut construite entre 1883 à 1913. Longue de 1 671 m, elle était destiné à protéger les anciennes dunes de sable de la mer et d'y permettre la construction d'un nouveau quartier, lanceant ainsi Paramé comme station balnéaire.
  • Ancienne mairie de Paramé dans une église de granit du XVIIIe siècle.
  • Fort et pointe de la Varde, fortification du XVIIIe siècle.
  • Manoir de Limoëlou, manoir de Jacques Cartier, découvreur du Canada. Il y décéda en 1557.
  • Parc et château des Chênes, daté de 1709, actuelle école de musique Claude Debussy. C'est la propriété où grandit, au XVIIIe siècle, celle qui devint la vicomtesse de Chateaubriand, la femme de "l'Enchanteur", Céleste Buisson de la Vigne.
  • Château de la Chipaudière. Superbe et grande malouinière ou gentilhommière bâtie de 1710 à 1720, par un grand seigneur, François Auguste Magon de la Lande, officier de vénerie du roi.
  • Thermes marins, vaste bâtiment du XIXe siècle donnant sur la digue, toujours en activité.
  • Maison de Renan (à toucher les Thermes de Paramé).
  • Rochers sculptés par l'abbé Fouré au quartier de Rothéneuf.
  • Phare de Rochebonne

Notes et références

  • Dominique Bodin - Théophile Briant in Bulletin de la Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo., 1996, p 297.
  • A. Roman - Paramé 1789-1799 in Bulletin de la Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo., 1989, p 105.
  • A. Vercoutère - "Histoire de Paramé" in Bulletin de la Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo.,

1992, p.249.

  1. ? a? b? c? d? e? f? Pierre-André Pincemin, Mémoire de Paramé, éd. Danclau, 1996.
  2. ? a? b? c? d? Jean Le Masson, La Bataille et la libération de Paramé, p 15, 1945
  3. ? a? b? c? d? Marcel Planchet, Génèse de la fusion des villes de Saint-Malo, Saint-Servan Paramé, novembre 2007.
  4. ? Ouest France, "Tous les rythmes du monde à Saint-Malo", 26 juin 2007.

Liens externes

48°39?27?N 1°58?58?W / 48.6575, -1.98278

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