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Ville de Saint-Malo
Saint-Malo (Sant Maloù en breton, St Mâlo en gallo) est une commune de France métropolitaine, située en Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine . Station balnéaire connue pour sa ville close et son rapport à la mer, la ville attire de nombreux touristes, en particulier l'été où elle voit sa population multipliée par 4 pour atteindre plus de 200 000 habitants. Fruit d'une riche histoire maritime, elle demeure un port important (plaisance, commerce et voyageurs) et un centre économique.
Pour les articles homonymes, voir Saint-Malo (homonymie).
Saint-Malo vu depuis l'île du Grand Bé.
Saint-Malo vu depuis l'île du Grand Bé.

48° 38? 53? N 2° 00? 27? W / 48.648, -2.0075

Saint-Malo
Pays
drapeau de la France
     France
RégionRégion Bretagne Bretagne
DépartementIlle-et-Vilaine (sous-préfecture)
ArrondissementSaint-Malo (chef-lieu)
CantonDeux cantons : Nord & Sud
Code Insee35288
Code postal35400
Maire
Mandat en cours
René Couanau
2008-2014
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération du Pays de Saint-Malo
Coordonnées
géographiques
48° 38? 53? Nord
         2° 00? 27? Ouest
/ 48.6480555556, -2.0075
Altitudesmoyenne : 8 m
minimale : 0 m
maximale : 51 m
Superficie36,58 km² (3 658 ha)
Population sans
doubles comptes
49 600 hab.
(2005)
Densité1 385 hab./km²
GentiléMalouins, Malouines
Carte de localisation de Saint-Malo

Saint-Malo (Saent-Malo en gallo et Sant-Maloù en breton) est une commune de France métropolitaine, située en Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine .

Station balnéaire connue pour sa ville close et son rapport à la mer, la ville est l'une des plus visitées de Bretagne et attire près de 200 000 touristes en été[1]. Fruit d'une riche histoire maritime, elle demeure un port important (plaisance, pêche, commerce et voyageurs) et un centre économique.


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Géographie

Le port de Saint-Malo vu du ciel
Le port de Saint-Malo vu du ciel

Saint-Malo est un port de mer situé sur la Manche, à l'embouchure de l'estuaire de la Rance. Ce bras de mer qui se transforme en rivière est délimité par l'usine marémotrice du barrage de la Rance côté mer et par la ville de Dinan côté terre (à 18 km de là).

L'accès au port de Saint-Malo est protégé par de nombreux récifs et brisants immergés à marée haute, par des tombolos sous-marins (visibles aux marées basses de vives eaux), par des îles ou îlots dont beaucoup furent fortifiés aux XVIIe et XVIIIe siècles (Cézembre, Fort Harbour, le fort de la Conchée, le Grand Bey et le Petit Bey, l'Islet du Fort National).

Saint-Malo était une presqu'île et fut entourée de remparts construits et reconstruits du XIIe au XIXe siècles, auxquels les architectes Vauban et Siméon de Garangeau adjoignirent les fortifications insulaires. Une spécificité des remparts de Saint-Malo est qu'ils sont posés sur le rocher qui supporte la ville et ne tiennent que par le poids des pierres empilées.

Saint-Malo gouverne le Clos-Poulet (nom issu dit-on de "Pou-Alet", du latin Pagus Aleti, "le pays d'Alet", mais il est plus probable que le nom soit issu de Plou/Ploua-Alet: "paroisse d'Alet" en breton) qui est délimité par la Rance, la Manche et la dépression de Châteauneuf. La ville fait face à Dinard. Cancale conclut à l'est la côte du Clos-Poulet, composant une partie de la Côte d'Émeraude.

Aujourd'hui, la commune inclut aussi les anciennes communes de Saint-Servan et de Paramé avec lesquelles elle a fusionné en 1967.

Les marées à Saint-Malo

Les marées de la baie de Saint-Malo sont parmi les plus importantes en Europe. Elles sont provoquées par la concentration des eaux au c?ur d'une énorme baie triangulaire entre Bretagne et Cotentin.

Au maximum, le marnage (amplitude entre marée basse et marée haute) peut y atteindre 14 mètres, soit plus du double du marnage ordinaire en Atlantique.

C'est pour cette raison que le barrage de l'usine marémotrice fut construite précisément sur la Rance (l'autre option étant la baie du Mont Saint-Michel) au début des années 1960.

Histoire

Carte de Saint-Malo probablement du XVIIIe siècle.
Carte de Saint-Malo probablement du XVIIIe siècle.
Icône de détail Article détaillé : Histoire de Saint-Malo.

L'histoire de Saint-Malo remonte à l'antiquité, où cette région correspond à l'ancien centre maritime du peuple gaulois des Coriosolites, installés à la cité d'Aleth (actuel Saint-Servan). Sous l'influence des Romains, la ville de Corseul, dans les terres, se développe aux dépens de la cité d'Aleth. Aleth reste un port important et à la fin du IIIe siècle les Romains choisissent de le fortifier. À cette époque, face à Aleth, l'île de la future Saint-Malo est encore inhabitée.

Lors du retrait de l'armée Romaine vers 420, Alet subit de nombreuses attaques venues du Nord. C'est ensuite que saint Maclow, venant de la région de l'actuel Pays de Galles, s'installe sur le rocher qui prendra le nom de rocher de St Malo en 541[2].

Alet continue de se développer jusqu'à la fin du premier millénaire où, après plusieurs attaques des Normands, la ville est durablement affaiblie. Au milieu de XIIe siècle, le diocèse d'Alet est déplacé sur le rocher de Saint-Malo, mais on ne sait si l'arrivée de l'évêque précède ou suit la première urbanisation de Saint-Malo. Cet événement marque néanmoins la fin de la grandeur d'Alet. Désormais, la position stratégique du port est l'objet de conflits entre la Bretagne et le royaume de France. En 1490, la ville en profite pour proclamer son indépendance et devient une cité-état pendant quatre ans. Après un bref passage aux mains du roi de France au début du XVe siècle, Saint-Malo est définitivement annexée de la Bretagne à la France en 1493[3].

C'est avec la découverte des Amériques et le développement des échanges commerciaux avec les Indes que Saint-Malo prend son envol économique et s'enhardit considérablement. Les armateurs deviennent plus nombreux et des personnages de cette époque font la renommée de la ville. Jacques Cartier découvre et explore le Canada, les corsaires harcèlent les marines marchandes et militaires ennemies, tels Duguay-Trouin, puis un peu plus tard Surcouf. D'autres s'illustrent dans les sciences, tel Maupertuis, ou dans les lettres et la politique comme Chateaubriand. Modification du style de vie, les armateurs se font construire de belles demeures particulières appelées Malouinières[4].

L'essor de Saint-Malo trébuche à la Révolution française qui ne l'épargne pas. Saint-Malo continue ensuite de développer la pêche, en particulier la Grande Pêche vers Terre-Neuve. À la fin du XIXe et au XXe siècle, Saint-Malo développe son tourisme, notamment grâce à ses plages. Lors de la Seconde Guerre mondiale, Saint-Malo est particulièrement touchée, la ville est dévastée à 80% par des incendies en 1944. Presque entièrement reconstruite à l'identique après la guerre, Saint-Malo est aujourd'hui un important centre touristique estival, également port de commerce, de pêche et de plaisance[5].

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[6] et INSEE[7])
179318001806182118311836184118461851
10 7309 1479 9349 9499 9819 74410 05310 0769 997
185618611866187218761881188618911896
10 80910 88610 69312 31610 29511 21210 50011 89611 476
190119061911192119261931193619461954
11 48610 64712 37112 39013 13712 86413 83611 31114 339
19621968197519821990199920052007-
17 13742 297 (1)45 03046 34748 05750 67549 60052 737-
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

(1) Fusion des trois villes : Saint-Malo, Saint-Servan (14 963 habitants en 1962) et Paramé (8 811 habitants en 1962).

Administration

Icône de détail Article détaillé : Administration de Saint-Malo.

L'administration de Saint-Malo est dirigée depuis 1989 par René Couanau.

La stagnation du nombre de ses habitants après la guerre a amené Saint-Malo à fusionner en 1967 avec deux communes limitrophes, Paramé et Saint-Servan-sur-Mer, malgré la vieille rivalité entre Saint-Servan et Saint-Malo. Le nom de Saint-Malo a été appliqué à l'ensemble.

La ville est le chef-lieu de deux cantons :

  • Le canton de Saint-Malo-Nord formé d'une partie de Saint-Malo (29 137 habitants) ;
  • Le canton de Saint-Malo-Sud (autrefois canton de Saint-Servan-sur-Mer) formé d'une partie de Saint-Malo et des communes de La Gouesnière et Saint-Jouan-des-Guérets (25 090 habitants).

Saint-Malo forme désormais une communauté d'agglomérations regroupant 17 communes et fait aussi partie du pays de Saint-Malo, regroupant 71 communes

Saint-Malo est jumelée avec Ile Maurice Port-Louis, capitale de l' Ile Maurice, en 1999. [8]

Vie à Saint-Malo

Économie

Le port de commerce

Icône de détail Article détaillé : Port de Saint-Malo.
Caboteur quittant le bassin Duguay-Trouin
Caboteur quittant le bassin Duguay-Trouin
Terminal du Naye avec un ferry de Condor Ferries
Terminal du Naye avec un ferry de Condor Ferries

Saint-Malo est un port de commerce actif, il est classé d'intérêt national. En 2000, il se situait au 16e rang, à égalité à l'époque avec Brest.

C'est aussi la neuvième criée régionale et un port de plaisance.

Bien situé régionalement, il lui manque néanmoins quelques atouts, sa situation en centre-ville le limite dans la réception de matières dangereuses et le fort trafic touristique perturbe l'approche de ses installations. Son accès est aussi rendu difficile par l'amplitude des marées.

Le port ferry (terminal du Naye) reçoit les navires Brittany Ferries, Condor Ferries et hd ferries.

Santé

La ville regroupe plus d'une soixantaine de médecins généralistes, plus d'une centaine de médecins spécialisés, une trentaine de pharmacies. Elle possède son hôpital [9], une clinique [10], alliée de neuf maisons de retraite (publiques et privées confondues) et de quatre laboratoires d'analyses médicales.

Cultes

Le vitrail de l'abside de la Cathédrale
Le vitrail de l'abside de la Cathédrale
  • Culte catholique : la Chapelle Saint Anne, l'Église de Saint Ideuc, la Chapelle Saint Louis, Saint Jean l'Evangéliste, la Cathédrale Saint-Vincent, l'Église de Paramé, l'Église Sainte Croix, l'Église Notre Dame des Grèves, et l' Église Saint François Xavier ;
  • Culte protestant : l'Église Réformée de la Côte d'Emeraude.

La commune a deux cimetières : le cimetière de la Vigne au chapitre et le cimetière du Rosais.

Enseignement

Icône de détail Article détaillé : Enseignement à Saint-Malo.

L'enseignement à Saint-Malo est représentatif de l'activité économique régionale, mettant notamment l'accent sur les métiers en relation avec la mer, le tourisme et l'agriculture.

Ainsi, on peut citer dans le domaine de la mer l'école de la Marine marchande, un lycée professionnel maritime proposant des formations de marine marchande et d'aquaculture ainsi que le lycée Les Rimains préparant aux concours de la marine marchande. Le tourisme est lui représenté par un lycée hotelier dans la ville voisine de Dinard. Des formations en agriculture sont elles dispensées au lycée Les Vergers à Dol-de-Bretagne.[11]

Parmi les enseignements moins particuliers à l'activité régionale, on trouve : une formation d'infirmiers avec l'IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers), un IUT diplomant notamment dans les domaines des télécoms et de la gestion des entreprises et une antenne de Supinfo.

L'enseignement secondaire général est dispensé par trois principaux lycées : deux publics, le lycée Jacques Cartier et le lycée Maupertuis ainsi que l'établissement privé catholique l' Institution - La Providence.

Événements, sports et culture

Événements

Parmi les grands rendez-vous de la ville de Saint-Malo, on citera d'abord les courses nautiques, comme le départ de La Route du Rhum, course de voiliers transatlantique en solitaire, ayant lieu tous les quatre ans, ainsi que la Transat Québec-Saint-Malo en équipage, ou des évènements occasionnels comme le départ de La Course des Grands Voiliers (anciennement la Cutty Sark) en 2006 ou plus petits tels le Raid des Corsaires dans la baie de Saint-Malo. Dans le domaine, on notera également un salon du nautisme d'occasion, Saint-Malo à la Hune.

Au niveau musical, Saint-Malo présente chaque année le festival de La Route du Rock (été et hiver), en association avec la commune de Saint-Père.

Parmi les évènements culturels importants, on n'oubliera pas l'automnal Quai des Bulles, un festival de la bande dessinée et de l'image projetée, ainsi que le festival littéraire des Étonnants voyageurs au printemps. D'autres évènements animent aussi la ville, tels le Festival européen du théâtre lycéen francophone.

Enfin le festival Folklores du monde (en été), auparavant réservé à la culture bretonne, s'est aujourd'hui élargi en accueillant chaque année de nombreux groupes venus des 5 continents. La ville est lors de cet évènement représenté par les Corsaires Malouins, l'association Quik Alet et le groupe Quic-en-Groigne, ensemble traditionnel breton, composé d'un bagad en catégorie Maout et d'un cercle celtique, champion de Bretagne 2004, 2005 et 2006 de la fédération de danse bretonne War'l leur.

Salles de spectacles

La plus grande salle est l'Omnibus, une structure originale composée d'une salle de spectacle de 920 places qui présente toute l'année de nombreux concerts (rock, électro, reaggae, musique bretonne, jazz, ...) ainsi que de salles de répétitions et d'enregistrements.

Deux théâtres (à Saint-Malo et à Saint-Servan) accueillent des spectacles pour adultes ou enfants chaque mois avec des programmations variées et orientées vers tous les publics.

Médias locaux

Radio:

Presse:

Clubs sportifs

  • USSM (Union Sportive Saint Malo).
  • ASJA (Association sportive Jeanne d'Arc) : 17, Boulevard Gouazon 35400 Saint Malo.
  • CJF (Cercle Jules Ferry)
  • Surf School, la principale association de voile de Saint-Malo

Symboles, renommée et tourisme de la ville

Monuments et lieux touristiques

Le château de Saint-Malo qui abrite aujourd'hui la mairie.
Le château de Saint-Malo qui abrite aujourd'hui la mairie.

Saint-Malo était jusqu'en 2005 ville d'art et d'histoire.
La ville est aussi récompensée de quatre fleurs Image:Ville fleurie.svgImage:Ville fleurie.svgImage:Ville fleurie.svgImage:Ville fleurie.svg et de la distinction Grand prix au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[12]
Saint-Malo possède 3 étoiles au guide vert Michelin.

À Saint-Malo

À Saint-Servan


Également sur la commune de Saint-Malo

  • les Rochers sculptés, à Rothéneuf ;
  • le Manoir de Jacques Cartier, près de Rothéneuf ;
  • l' île de Cézembre, accessible par bateau depuis Saint-Malo ;
  • le Grand Aquarium, avec son anneau à requins, situé en sortie de ville vers Rennes ;

Personnages célèbres

La statue de Robert Surcouf à Saint-Malo, réalisée par le sculpteur Alfred Caravaniez fin XIXe siècle
La statue de Robert Surcouf à Saint-Malo, réalisée par le sculpteur Alfred Caravaniez fin XIXe siècle

Noms et Devises

  • Saint-Malo se dit Saent-Malo en gallo et Sant-Maloù en breton.
  • La ville de Saint-Malo doit son nom à Mac Low, qui débarqua au VIeme siècle à Cézembre
  • au Moyen Âge : « Cave canem » (« Prends garde au chien », en latin), en référence aux Chiens du guet, des dogues lâchés la nuit dans la ville et sur la grève.
  • « Semper Fidelis » (« Toujours Fidèle(s) ») ; une fidélité symbolisée sur ses armoiries par la présence de l'Hermine, que l'on retrouve également sur le drapeau breton sous sa forme stylisée, qui pourrait désigner la fidélité de la ville ou de ses habitants.
  • devise locale culte : « Ni Français, ni Breton, Malouin suis, Malouin je reste. » (origine floue, peut-être en référence à la « république » malouine de 1590 à 1594) ; « Malouin suis, Breton peut-être, Français s'il en reste » (dans sa version actuelle).

Saint-Malo a pour codes :

Héraldique

Blason de la ville de Saint-Malo
Blason de la ville de Saint-Malo

Blason de la ville de Saint-Malo redessiné en 1949 par Robert Louis:

de gueules à la herse d'or, sommée d'une hermine au naturel, lampassée de sable, colletée et bouclée aussi d'or, cravatée d'une écharpe d'hermine voletant sur son dos.

L'hermine, symbole des remparts, marche sur la herse, symbole de la ville. Au XVIIe siècle, le blason de Saint-Malo a pour principal motif un dogue (de gueules à un dogue d'argent), faisant référence aux fameux "chiens du guet", qu'on lâchait le soir sur la grève, pour préserver la ville des pillages de navires et ce jusqu'en 1777.

Pour approfondir

Bibliographie

  • S. et J. Beaulieu, Saint-Malo et l'histoire, éditions Marc-Aurèle, 1993, 119 p.
  • Ouvrage collectif sous la direction d'André Lespagnol, Histoire de Saint-Malo et du pays malouin, édition Privat Toulouse, 1984. ISBN 2 70898230 3
  • Gilles Foucqueron, Saint-Malo 2000 ans d'histoire, 1999. (ISBN 2 95003042 4)
  • François Tuloup, Histoire générale de Saint-Malo, éditions Klincksieck Paris, 1970.
  • François Tuloup, Histoire religieuse de Saint-Malo, éditions Klincksieck Paris, 1975. (ISBN 2 25201693 0)
  • André Lespagnol, Ces Messieurs de Saint-Malo : une élite négociante au temps de Louis XIV, éditions des Presses universitaires de Rennes, 1997. (ISBN 2 86847229 X)
  • Eugène Herpin, Histoire de la ville de Saint-Malo - Depuis son origine jusqu'à la Révolution, réédition La Découvrance Eds, 1927. ISBN 2 84265200 2
  • Eugène Herpin, Saint-Malo sous la Révolution - 1789-1800, réédition La Découvrance Eds, 1931.
  • Eugène Herpin, Souvenirs d'un bourgeois de Saint-Malo, réédition La Découvrance Eds, 2001. (ISBN 2 842651693)
  • Roger Vercel, Saint-Malo et l'âme malouine, éditions Albin Michel, 1948.
  • Ernest Le Barzic, A Saint-Malo les Magon !, éditions La Découvrance Eds, 2002. (ISBN 2 84265202 9)
  • Etienne Dupont, Le vieux Saint-Malo, éditions La Découvrance Eds, 2004. (ISBN 2 910452867)
  • Philippe Petout Hôtels et maisons de Saint-Malo XVIe-XVIIe-XVIIIe siècles Picard (1985) (ISBN 2708401335)
  • François Tuloup De Viris Illustribus Urbis Macloviensis Les Nouvelles de Bretagne. Rennes (1966).

Notes, sources et références

  1. ? Chiffres Office du Tourisme
  2. ? S. et J. Beaulieu, Saint Malo et l'histoire, p 3 à 9.
  3. ? S. et J. Beaulieu, op. cit., p 10 à 32.
  4. ? S. et J. Beaulieu, op. cit., p 32 à 73.
  5. ? S. et J. Beaulieu, op. cit., p 73 à 108.
  6. ? http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  7. ? INSEE: Population depuis le recensement de 1962
  8. ? Jumelage avec Port-Louis
  9. ? Hôpital
  10. ? Clinique
  11. ? Plaquette publicitaire de la ville de Saint-Malo sur ses établissement d'enseignement
  12. ? Source : Villes et Villages Fleuris

Liens externes

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